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Lorsque débutent les premiers Jeux Olympiques de l’ère moderne, en 1896, la photographie a déjà connu de grandes évolutions techniques sans lesquelles cet événement sportif historique n’aurait pu être immortalisé par l’image. 

Au Daguerréotype de 1839 a succédé le calotype breveté par Talbot en 1841 qui permet, grâce au procédé négatif/positif,  de multiplier une image mais au détriment de sa qualité. Cette même année, en remplaçant l’iodure d’argent par le bromure d’argent, Fizeau raccourcit le temps de pause, ce qui facilite les portraits. En 1847, Niépce de Saint VIctor associe l’albumine au bromure d’argent et pallie ainsi le manque de netteté des calotypes, netteté renforcée par le collodion que Archer utilise à la place de l’albumine. Seul hic, la photo doit être développée dans l’instant, tant que la plaque est humide. En 1871, Maddox et Bennet résolvent le problème en remplaçant le collodion par la gélatine. Enfin, conservation et qualité sont réunies!

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Une innovation d’importance survient en 1888. John Corbutt invente un support souple et résistant, le celluloïd, que l’américain Georges Eastman, dont la société planche depuis trois sur le sujet, commercialise. Ainsi naissent les premiers appareils photo utilisant ce support innovant sous la forme de rouleaux négatifs de 70 mm de large. Les Kodak sont nés. Plus besoin de demander aux sujets de poser, plus besoin de développer dans l’instant, plus besoin de plaques volumineuses…

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Toutes ces innovations et améliorations ont fait qu’en 1896, aux Jeux Olympiques d’Athènes ont pu être prises les premières photos de sport en action comme celle d’Albert Meyer qui immortalise en une image très nette un match d’escrime dans le Hall Zapéion devant la famille royale…

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Albert Meyer photographie un match d’escrime lors  des premiers JO à Athènes en 1896!

Albert Meyer, photographe des premiers JO à Athène en 1896!

Lorsque débutent les premiers Jeux Olympiques de l’ère moderne, en 1896, la photographie a déjà connu de grandes évolutions techniques sans lesquelles cet événement sportif historique n’aurait pu être immortalisé par l’image. 

Au Daguerréotype de 1839 a succédé le calotype breveté par Talbot en 1841 qui permet, grâce au procédé négatif/positif,  de multiplier une image mais au détriment de sa qualité. Cette même année, en remplaçant l’iodure d’argent par le bromure d’argent, Fizeau raccourcit le temps de pause, ce qui facilite les portraits. En 1847, Niépce de Saint VIctor associe l’albumine au bromure d’argent et pallie ainsi le manque de netteté des calotypes, netteté renforcée par le collodion que Archer utilise à la place de l’albumine. Seul hic, la photo doit être développée dans l’instant, tant que la plaque est humide. En 1871, Maddox et Bennet résolvent le problème en remplaçant le collodion par la gélatine. Enfin, conservation et qualité sont réunies!

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Une innovation d’importance survient en 1888. John Corbutt invente un support souple et résistant, le celluloïd, que l’américain Georges Eastman, dont la société planche depuis trois sur le sujet, commercialise. Ainsi naissent les premiers appareils photo utilisant ce support innovant sous la forme de rouleaux négatifs de 70 mm de large. Les Kodak sont nés. Plus besoin de demander aux sujets de poser, plus besoin de développer dans l’instant, plus besoin de plaques volumineuses…

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Toutes ces innovations et améliorations ont fait qu’en 1896, aux Jeux Olympiques d’Athènes ont pu être prises les premières photos de sport en action comme celle d’Albert Meyer qui immortalise en une image très nette un match d’escrime dans le Hall Zapéion devant la famille royale…

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