par | 8,Fév,2019

VIF:  Qu’est-ce qui vous a décidé à vous consacrer à la photo ?
PHILIPPE: J’ai toujours cherché à m’exprimer artistiquement. Batteur durant 20 ans dans divers groupes, j’ai commencé sérieusement la photographie en 2006 sur une proposition artistique de la plasticienne Rodia Bayginot qui nous a conduit à réaliser une série de plus de deux mille portraits. Depuis, j’ai laissé de côté la musique pour me consacrer entièrement à la photographie qui me nourrit pleinement.

 

VIF: Votre premier appareil ?
PHILIPPE: Enfant, je me souviens avoir eu un Instamatic Kodak ainsi qu’un Polaroid, puis, j’ai acheté mon premier reflex argentique à 18 ans en prévision d’un voyage en Inde. Il s’agit d’un Canon AE1 que j’ai toujours…au fond d’une armoire !

VIF:  Qu’est-ce qui vous a décidé à vous consacrer à la photo ?
PHILIPPE: J’ai toujours cherché à m’exprimer artistiquement. Batteur durant 20 ans dans divers groupes, j’ai commencé sérieusement la photographie en 2006 sur une proposition artistique de la plasticienne Rodia Bayginot qui nous a conduit à réaliser une série de plus de deux mille portraits. Depuis, j’ai laissé de côté la musique pour me consacrer entièrement à la photographie qui me nourrit pleinement.

 

VIF: Votre premier appareil ?
PHILIPPE: Enfant, je me souviens avoir eu un Instamatic Kodak ainsi qu’un Polaroid, puis, j’ai acheté mon premier reflex argentique à 18 ans en prévision d’un voyage en Inde. Il s’agit d’un Canon AE1 que j’ai toujours…au fond d’une armoire !

VIF: Vous avez été lauréat du VIF 2015. Qu’est-ce qui vous a incité à concourir ?
PHILIPPE: Les conditions pour participer à ce concours me paraissaient très bonnes, comme par exemple, la prise en charge de la production de photographies par les organisateurs. Par ailleurs, être exposé dans un lieu tel que la mairie de Vincennes, qui offre un si bel écrin aux photos m’a beaucoup motivé. Enfin, l’aura des invités comme Reza, Mathieu Ricard ou encore le regretté Oliver Rath, a fini de me convaincre !

VIF: Comment avez-vous travaillé votre série ?
PHILIPPE: La série que je présentais « Portraits baroques » était réalisée avec la collaboration artistique de Claire, ma fille. Elle est issue d’une étude de personnages extraits d’un scénario de court métrage de science-fiction que nous avions commencé à écrire.
Depuis, notre univers baroque s’est décliné en de nombreuses séries et Claire étant complètement investie dans ce projet, toutes nos photographies, dont les Portraits baroques, sont maintenant cosignées « Claire et Philippe Ordioni »

VIF: Que vous a apporté le fait d’être lauréat du VIF ?
PHILIPPE: Tout d’abord, cela m’a permis de participer à un événement très bien organisé. J’ai pu profiter d’une belle mise en lumière de la série exposée. J’y ai fait aussi beaucoup de rencontres et y ai créé des liens d’amitiés qui perdurent depuis.

VIF: Parlez-nous de votre parcours depuis…
PHILIPPE: Claire Ordioni et moi avons publié trois livres chez Arnaud Bizalion Éditeur et nous avons exposé dans de nombreux Festivals.

VIF: Votre actualité, vos projets ?
PHILIPPE: Nous participons actuellement, jusqu’au 17 février 2019, à l’exposition « 20 ans.» au Musée Regards de Provence à Marseille. Les séances continuent avec la même envie qu’au premier jour, nous allons publier un quatrième livre dans quelques mois chez « Photo#graphie » et nous en préparons un autre pour les dix ans des « BarOques » chez Arnaud Bizalion Éditeur, enfin, venons de rejoindre la Galerie Goutal à Aix en Provence. Le baromètre est au beau fixe !

VIF: Votre appareil photo actuel ?
PHILIPPE: Un Canon 5DS ainsi qu’un 5D MarkII,. D’autre part, ma fille et moi travaillons aussi régulièrement avec un moyen format Hasselblad prêté par un ami.

VIF: Un conseil à nos lecteurs qui souhaitent concourir ?
PHILIPPE: Ne pas hésiter à présenter un dossier, ça ne peut être que positif et en plus c’est gratuit !

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Interview réalisée par Sophie OSSEDAT

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