Bandeau_rieu_itw

24 Mar, 2022

portrait_itw_rieu

Qu’est-ce qui vous a amené à vous consacrer à la photo ?
C’est par la découverte de la photo Urbex que ma passion pour la photographie s’est révélée. Les lieux abandonnés ne m’ont pas laissé insensible et j’ai tout de suite aimé les photographier pour essayer de capturer ce temps passé, retrouver la trace du passage des hommes. Cela m’a permis de voyager pour trouver de nouveaux lieux, de nouvelles ambiances. La curiosité photographique a fait le reste : Je ne me suis pas cantonné à l’Urbex et tout ce qui touche à la photographie m’a attiré et c’est grâce à cela que je me suis tourné vers la photo de portrait en y ajoutant ma patte. 

Quelques mots sur votre parcours et vos thèmes de prédilection.
Je suis un photographe autodidacte. Curieux de tout, j’aime passer de l’Urbex à la macro, la photo de rue, surtout durant mes voyages, ainsi que des autoportraits et portraits que je qualifie de « portraits calés » faits sans aucun trucage.  

A travers ce travail j’ai voulu montrer que même le confinement, l’isolement, n’empêche pas de se retrouver… Grâce à la photographie.

Vous exposez votre travail dans le cadre du VIF. Parlez-nous de ce travail.
Dans le cadre du VIF 2022 je vais exposer mon travail sur mes autoportraits « calés » faits durant le premier confinement dû à la COVID. J’avais demandé à divers(es) photographes avec lesquels j’étais en relation via les réseaux sociaux, et que j’appréciais, de m’envoyer une photo portrait d’eux afin de faire ma série, leur laissant libre choix sur la posture ou les mimiques. Je voulais que le portrait leur ressemble, ou du moins ressemble à leur état d’esprit du moment. La photo finale est faite telle quel dans mon studio photo. Il n’y a donc pas de retouche en post traitement pour faire coïncider les deux visages. Je découpe une partie du portrait qui m’a été envoyé après impression et, après avoir fait les réglages photos et lumières, je place le découpage devant mon visage. Mon appareil est sur trépied, relié à mon PC et il y a bien sûr une personne devant l’écran qui, à l’aide d’un programme spécial, me guide afin de caler le découpage pour que les deux visages ne fassent qu’un. Confinement oblige, c’est mon fils qui s’est occupé de cela. A travers ce travail j’ai voulu montrer que même le confinement, l’isolement, n’empêche pas de se retrouver… Grâce à la photographie.

Jean-Pierre RIEU

Votre définition de la photo en une phrase ?
La photographie est un outil fantastique qui permet à chacun de s’exprimer de la façon dont il désire, de montrer le monde tel qu’il est, le façonner à son image ou même le transformer selon ses envies, son imagination.

NewsLetters

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24 Mar, 2022

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Qu’est-ce qui vous a amené à vous consacrer à la photo ?
C’est par la découverte de la photo Urbex que ma passion pour la photographie s’est révélée. Les lieux abandonnés ne m’ont pas laissé insensible et j’ai tout de suite aimé les photographier pour essayer de capturer ce temps passé, retrouver la trace du passage des hommes. Cela m’a permis de voyager pour trouver de nouveaux lieux, de nouvelles ambiances. La curiosité photographique a fait le reste : Je ne me suis pas cantonné à l’Urbex et tout ce qui touche à la photographie m’a attiré et c’est grâce à cela que je me suis tourné vers la photo de portrait en y ajoutant ma patte. 

Quelques mots sur votre parcours et vos thèmes de prédilection.
Je suis un photographe autodidacte. Curieux de tout, j’aime passer de l’Urbex à la macro, la photo de rue, surtout durant mes voyages, ainsi que des autoportraits et portraits que je qualifie de « portraits calés » faits sans aucun trucage.  

A travers ce travail j’ai voulu montrer que même le confinement, l’isolement, n’empêche pas de se retrouver… Grâce à la photographie.

Vous exposez votre travail dans le cadre du VIF. Parlez-nous de ce travail.
Dans le cadre du VIF 2022 je vais exposer mon travail sur mes autoportraits « calés » faits durant le premier confinement dû à la COVID. J’avais demandé à divers(es) photographes avec lesquels j’étais en relation via les réseaux sociaux, et que j’appréciais, de m’envoyer une photo portrait d’eux afin de faire ma série, leur laissant libre choix sur la posture ou les mimiques. Je voulais que le portrait leur ressemble, ou du moins ressemble à leur état d’esprit du moment. La photo finale est faite telle quel dans mon studio photo. Il n’y a donc pas de retouche en post traitement pour faire coïncider les deux visages. Je découpe une partie du portrait qui m’a été envoyé après impression et, après avoir fait les réglages photos et lumières, je place le découpage devant mon visage. Mon appareil est sur trépied, relié à mon PC et il y a bien sûr une personne devant l’écran qui, à l’aide d’un programme spécial, me guide afin de caler le découpage pour que les deux visages ne fassent qu’un. Confinement oblige, c’est mon fils qui s’est occupé de cela. A travers ce travail j’ai voulu montrer que même le confinement, l’isolement, n’empêche pas de se retrouver… Grâce à la photographie.

Jean-Pierre RIEU

Votre définition de la photo en une phrase ?
La photographie est un outil fantastique qui permet à chacun de s’exprimer de la façon dont il désire, de montrer le monde tel qu’il est, le façonner à son image ou même le transformer selon ses envies, son imagination.

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